Manon Bert, Émilie Tessier & Raphaël Viens

SOMMES-NOUS À L’ORÉE

D’UNE ÈRE DE GRANDS ?

Grandeurs et misères des marques québécoises et des Québécois au temps du Grand Confinement

TP3 BaladosManon Bert, Émilie Tessier & Raphaël Viens
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En ce temps de crise sanitaire dû à la pandémie de la COVID-19, le monde entier est à l’arrêt. Tous les secteurs économiques sont touchés et l’industrie de la mode n’y échappe pas. Il est nécessaire de prendre le temps — puisque nous ne vivons plus à un rythme effréné nos vies — de réfléchir et d’analyser les moyens pris par les entreprises de mode québécoises pour encourager plus que jamais l’achat local. Pour que le message de solidarité soit efficace, il doit passer par l'émetteur, mais surtout être compris du récepteur. La réponse du récepteur, les consommateurs, devrait passer par l'achat local comme le voudraient les marques québécoises. Selon un récent article du Devoir, « Hausse d’intérêt pour l’achat en ligne... local » écrit par Éric Desrosiers, c’est 60% des Québécois « qui estiment probable, voire très probable, qu’ils achèteront plus de produits en ligne au cours des prochaines semaines ». Les produits de la mode raflent 38% du pourcentage des achats. Pourtant, comme le souligne Éric Desrosiers, l’achat local en ligne se fait au détriment des commerces physiques qui ne vendent pas autrement qu’en magasin. C'est alors aux entreprises d'innover pour sortir de la crise grandie.